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Toutes les filles devraient avoir un poème.

Publié par Eric Blosse le 5 Mai 2014
Publié dans: Lumière, traces. Poster un commentaire

Toutes les filles devraient avoir un poème

Conception et chorégraphie :
Valérie RIVIERE

Poètes :
Timothée de Fombelle, Emily Dickinson, Richard Brautigan, Werner Lambersy,
Carlo Bordini, Dyane Léger, Paul Eluard, Mauro Fabi, Paul Verlaine,
Annie Le Brun, William Butler Yeats…

Dialoguiste :
Stéphan WOJTOWICZ

Musique originale :
Guillaume SIRON, Bruno RALLE Baloo Productions

Interprètes chorégraphiques :
Mélissa BLANC,
Chloé HERNANDEZ-CAMUS,
Stéphanie PIGNON,
Fanny SAGE

Voix : Guillaume SIRON

Scénographie / Accessoires : Valérie RIVIERE,
Réalisation des fauteuils Judit VARADI
Construction mobilier : Construction JALEO,
Réalisation Jean-François HUCHET
Costumes : Valérie RIVIERE, Réalisation Hervé POEYDOMENGE
Assistante Costumes : Emma FOURNIER
Création Lumière : Eric BLOSSE
Régie Lumière : Eric BLOSSE ou Fabrice BARBOTIN
Ingénieur son : Bruno RALLE ou Loïc LACHAIZE

Photographe :
Enki Djipal

 Photos E. Djipal – http://www.photochromies.fr/

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P02_ED02211-115-136Fanny SAGE

P03_ED02219-117-137Stéphanie PIGNON

P04_ED02218-116-138Chloé HERNANDEZ-CAMUS

R01_ED02245-122-143 R04_ED03801-111-146 R06_ED02319-124-148 S03_ED03826-117-152 Photos E. Djipal – http://www.photochromies.fr/

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LA LIGNE

Publié par Eric Blosse le 10 avril 2014
Publié dans: Lumière, Scénographie, traces. Poster un commentaire
x LA LIGNE X

x  LA LIGNE  x

Cie RHIZOME

CHLOE MOGLIA

Résidence de travail pour LA LIGNE au CNDC Le Quai Angers

mars 2014

Régie générale et conception des suspensions : Max Potiron

espace sonore : Johann Loiseau

Lumière : Eric Blosse

Régie : Augustin Sauldubois

HC-00002 HC-00003 HC-00004 HC-00006 HC-00024 HC-00029 HC-00033 HC-00041 HC-00120 HC-00051 HC-00052 HC-00055 HC-00056 HC-00092 HC-00135

 

 

 

 

 

x LA LIGNE X

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TOUTES LES FILLES (PRESSE)

Publié par Eric Blosse le 18 mars 2014
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VALERIE RIVIERE / PAUL LES OISEAUX : TOUTES LES FILLES DEVRAIENT AVOIR UN POEME

 

INFERNO

VALERIE RIVIERE / PAUL LES OISEAUX : TOUTES LES FILLES DEVRAIENT AVOIR UN POEME

Posted by infernolaredaction on 18 mars 2014 ·

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Toutes les filles devraient avoir un poème : Valérie Rivière, chorégraphe / Compagnie Paul les Oiseaux / TnBA du 11au 15 mars et du 18 au 22 mars / Escales Danse en Val d’Oise en mars-avril / Arguia Théâtre, Dax 25 avril / Le Plateau, Eysines 13 mai / Scène nationale de Bayonne Sud Aquitain 7 octobre

Il est des titres qui concentrent à eux seuls l’essence même de la proposition artistique, comme des parfums recèlent en leur corps des fragrances envoûtantes qu’ils distillent autour d’eux bien longtemps après leur diffusion. « Toutes les filles devraient avoir un poème » est de ceux-là. Ses effets continuent à nous accompagner au-delà du temps de son émission.

La chorégraphe Valérie Rivière, pour créer son dernier spectacle chorégraphique tout empreint d’une poésie suave à l’envi (est-ce tout à fait un hasard, ou le simple jeu des coïncidences, si la première a eu lieu au TnBA le 11 mars comme pour annoncer le Printemps des Poètes ? ), s’est immergée dans la lecture contemplative de très nombreux auteurs, qu’elle s’est plu parfois à traduire d’anglais en français, ou l’inverse, selon les inspirations guidées par leur musicalité.

Ainsi au rythme des voix intenses de Werner Lambersy, Richard Brautigan, Dyane Léger, Carlo Bordini, Timothée de Fombelle, Annie Le Brun, William Butler Yeats, Fabi Mauro ou encore de celles de Paul Verlaine, Paul Eluard, Georges Bataille et d’Emily Dickinson, les corps des quatre interprètes chorégraphes vont « exprimer », comme on le dit des fruits dont on recueille le précieux nectar, l’essence des mots mis en musique. Sarabandes plus ou moins lentes, plus ou moins heurtées, d’où les effleurements fluides et soubresauts marqués de l’intime entrent en résonnance avec notre petite musique personnelle.

Mais si les mots se font chair, si les mouvements chorégraphiques impulsés par Mélissa Blanc, Chloé Camus-Hernandez, Fanny Sage et Stéphanie Pignon se font élans – tout de souplesse et puissance confondues – de l’insoutenable plasticité de la psyché livrée aux effets d’Eros, l’ensemble soutenu par la voix sensuelle de Guillaume Siron, compositeur interprète et danseur atypique, le domaine pictural est aussi convoqué au travers des tableaux vivants présentés, desquels sourd une beauté plastique enivrante. Il y a là des compositions, nimbées de lumières se détachant sur un fond d’obscurité, que n’auraient pas reniées, entre autres, des peintres du Quattrocento italien comme Fra Angelico ou Paolo Uccello.

Ce dernier peintre, dont l’influence fut si grande qu’elle toucha le cubisme et le surréalisme qui s’en réclamèrent chacun, partage d’ailleurs avec la Compagnie Paul Les Oiseaux de Valérie Rivière le même goût pour la fragilité des corps évanescents qui tirent leur puissance de cette faiblesse originelle. Au lieu de taire cette « fragilité dont le nom est Femme » (Cf. Shakespeare) cette dernière est projetée avec audace comme si seul le mouvement délié de ce qui asservit ce corps à corps mis hors de lui pouvait défier l’immobilité de la mort toujours à l’affût.

Quant aux compositions musicales, elles se fondent avec l’ensemble pour soutenir et accompagner elles aussi ce « temps hors temps » de déréliction où l’esprit s’abandonne à planer au-dessus des contingences du réel et se retrouve libéré de toute pesanteur. Les accents suaves des musiques à consonances latines se mêlent à ceux plus vigoureux de passages pop, rock ou reggae qui, en quatre temps, donnent le tempo de cette chorégraphie déliée et aérienne.

C’est des « premières loges » que la découverte a lieu : le décor où se déroulent les « je » de l’intime étant la reconstitution d’une loge d’artistes. Mise en abyme pour le moins troublante qui nous projette de plain-pied, nous spectateurs, au centre de cet univers habité par la poésie des mots et des corps. Un peu « comme si ça nous était arrivé à nous ».

Yves Kafka

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ORGUEIL Renaud Cojo

Publié par Eric Blosse le 27 janvier 2014
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de Renaud COJO

(Une Hypothèse de l’art. Performance/Exposition)

http://www.ouvrelechien.com/maintenant/oeuvre.html

Accompagnement scénographique : Eric Blosse

414   –  réalisation du montage : Benoit Arène

Une histoire commune  –  finitions images : Laurent Rojol

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2013 en révision

Publié par Eric Blosse le 31 décembre 2013
Publié dans: Lumière. Poster un commentaire

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog. En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 2  000 fois en 2013. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 33 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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A la façon de Emil NOLDE

Publié par Eric Blosse le 25 décembre 2013
Publié dans: Lumière. Poster un commentaire

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UTT

Publié par Eric Blosse le 14 décembre 2013
Publié dans: Lumière, Scénographie, traces. Poster un commentaire

UTT

Transmission du solo UTT de Carlotta IKEDA à Mai ISHIWATA,

résidence de travail à l’OARA, le Molière scène d’Aquitaine présenté le 12 décembre 2013

Chorégraphie : Carlotta IKEDA d’après Ko MUROBUSHI et Carlotta IKEDA

Interprètre : Mai ISHIWATA

Régie générale et plateau : Laurent Rieuf

Régie son : Kévin Grin

Régie d’accueil et plateau : Benoit Cérésa

Lumière et régie lumière : Eric Blosse d’après Eric Loustau Carrère

 HC-00002 HC-00003 HC-00004 HC-00005 HC-00006 HC-00007 HC-00008 HC-00009 HC-00010 HC-00011 HC-00012 HC-00013 HC-00014 HC-00015 HC-00016 HC-00017 HC-00018 HC-00019 HC-00020 HC-00021HC-00023 HC-00024 HC-00025 HC-00026 HC-00027 HC-00028 HC-00029 HC-00030 HC-00031 HC-00032 HC-00033 HC-00034 HC-00035 HC-00036 HC-00037 HC-00038 HC-00039 HC-00040 HC-00041 HC-00042 HC-00043 HC-00044 HC-00045 HC-00046 HC-00047 HC-00048 HC-00049 HC-00050 HC-00051 HC-00052 HC-00053 HC-00054 HC-00055

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Rencontre

Publié par Eric Blosse le 14 décembre 2013
Publié dans: Lumière, Scénographie, traces. Poster un commentaire

Carlotta IKEDA et Hamid BENMAHI

soirée de clôture de NOVART 2013

au CAPC, Bordeaux

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Espace et lumière : Eric Blosse

Plateau et son : Laurent Rieuf

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CENERENTOLA – Opéra National du Rhin –

Publié par Eric Blosse le 27 octobre 2013
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Direction musicale : Enrique Mazzola

Mise en scène : Sandrine Anglade

Scénographie et costumes : Claude Chestier

Lumière : Eric Blosse

Chorégraphie : Pascaline Verrier

Assistance à la mise en scène : Sophie Robin

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MEDEA

Publié par Eric Blosse le 28 août 2013
Publié dans: Lumière. Poster un commentaire
                                                                                                     Ph. Laurencine Lot
                                                                                                

 

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00_MEDEA_fr_dossier_presentation_Page_13Ph. Laurencine Lot

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MEDEA Carlotta Ikéda Pascal Quignard Alain Mahé Laurent Rieuf Eric Blosse

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7 Photos Stéphane Vérité

Medea TPVmontage travail création lumière éb

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Médéa
Chorégraphie et interprétation : Carlotta Ikeda
Texte : Pascal Quignard
Musique : Alain Mahé
Création lumière : Eric Blosse
Régie générale : Laurent Rieuf

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http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2011/04/pascal-quignard-medea.html

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POSITION ( . ) – La survivance des Lucioles –

Publié par Eric Blosse le 2 août 2013
Publié dans: Lumière, traces. Poster un commentaire

(d’après G. Didi Huberman, Ouvrir Vénus, et  « L’articolo delle lucciole » PPPasolini et Denis Roche et ZHang Dali et Caravage)  

Dirk Bouts, La Chute des DamnésDirk Bouts, La Chute des Damnés
detail2 Botticelli détail Botticellisandro Botticelli Histoire de Nastagio degli Onesti (détail)
Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage. Huile sur toile, 408 x 300 cmSanta Lucia, Syracuse
L’Enterrement de sainte Lucie Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage.

 

Rosalia Lombardo- l'enfant momie

Rosalia Lombardo- l’enfant momie, Palerme
ZHang Dali, Human and ANimal

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Claretta Petaci

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Dirk Bouts, La Chute des Damnés2

Dirk Bouts, La Chute des Damnés

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Jean Paul Marcheschi, Fursy

3216557558_83f1c51c8fChinese Offspring

ZHang Dali

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Rosalia Lombardo2- l'enfant momie

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zhang dali, chinese offspring, 2003-2005 (4)

Palerme 2

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Clemente Susini’s wax anatomical models at the University of Cagliari 
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Claretta Petacci et de Benito Mussolini2

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Claretta Petacci et de Benito Mussolini  Claretta Petacci et de Benito MussoliniClaretta Petacci et de Benito Mussolini3 Claretta Petacci et de Benito Mussolini4   catacombs-of-the-capuchinscatacombs-of-the-capuchins Palerme

TREMBLEMENT INVERSE

TREMBLEMENT INVERSE ( montage Photo Coup de Don Ariadone)
Zhang Dali
Chinese Offspring (Detail)
2003-2005
Mixed media: resin mixed with fibreglass 15 life size cast figures
Average height 170 cm each
http://www.saatchigallery.com/artists/zhang_dali.htm

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Caravaggio_Judith_Beheading_Holofernes

Judith et Holopherne, La mort de la Vierge ( l’Amor de l’amer) Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage.

LamortdelaviergeCaravage

PAR VENUS…

Steve Mc Curry

 je me dis  : la musique n’existerait pas, c’est un temps où elle aurait été oubliée ou même pas encore inventée,

les extrêmes se côtoient, l’éblouissement et la nuit absolue, le beau et l’effrayante laideur des corps décomposés, etc

le blanc et la monochromie saturée systématiquement, etc

2 plans et 1 boîte d’absorption , 7 verticales et 3 horizontales, etc

des mots écrits comme des titres, des étiquettes, des comptes rendus,

tout est inversé mais c’est un état normal ou une position

et

passe au premier plan le vivant, la figure

debout ou couché

l’ombre n’est pas là ou elle devrait être

la frontière les bords durs sont tas sites

le spectateur n’est pas assis il circule en file d’attente,

l’image, la représentation de l’image sous quelque forme que se soit n’existe plus ou pas encore

seule advient la barbarie d’une (s)cène vivante, c’est vivant de devenir inspecteur des corps morts en pendus,

lorsqu’il accède « au bout de qqchose » le scrutateur choisit et énonce

dansons cœur dansons âme dansons vivant dansons danseur fils fille de l’amor

mâle grée tout bien Vénus

l’un forme l’autre forme

Position (.)

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Chambre 80

Publié par Eric Blosse le 2 août 2013
Publié dans: traces. 1 commentaire

Denis Roche / Chambre 80

19 juillet 1978, Taxco, Mexique, Hôtel Victoria, chambre 80. © Denis Roche.

Si l’on considère, d’une part, et c’est une opinion assez généralement répandue, que dans une vie de photographe il y a grosso modo une centaine d’images qui peuvent être retenues, qui seront encore belles cent ans plus tard, et qui tiendront toujours sur un mur de musée et dans quelque ordre que ce soit ; et si l’on considère, d’autre part, que les photos sont prises, en moyenne, au 125e de seconde, on est bien obligé d’en déduire qu’au total, dans toute l’entièreté de sa vie et de son travail, quelle qu’ait été son obstination, et la joie même, la fureur joyeuse de son entreprise, il n’aura retenu qu’un peu moins d’une seconde de tout ce qui se passait devant lui, des gens qu’il aura dévisagés, des événements innombrables et des actions en tout genre auxquels il se sera trouvé mêlé, de la beauté magnifique d’un corps nu qu’il aura aimé, d’un reflet, si éphémère soit-il, dans le miroir d’une chambre d’hôtel ou dans la vitre d’une fenêtre un instant entrebaîllée.
Denis Roche

Sainte stupide litanie, chant merveilleux, joie des pauvres humains promis à la mort, sempiternel duo, immortel duo par la grâce duquel la terre est fécondée. Elle lui disait et redisait qu’elle l’aimait, et elle lui demandait, connaissant la miraculeuse réponse, lui demandait s’il l’aimait. Il lui disait et redisait qu’il l’aimait, et il lui demandait, connaissant la miraculeuse réponse, lui demandait si elle l’aimait. Ainsi l’amour en ses débuts. Monotone pour les autres, pour eux si intéressant.
Infatigables en leur duo, ils s’annonçaient qu’ils s’aimaient, et leurs pauvres paroles les enthousiasmaient. Accolés, ils souriaient ou à demi riaient de bonheur, s’entrebaisaient puis se détachaient pour s’annoncer la prodigieuse nouvelle, aussitôt scellée par le travail repris des lèvres et des langues en rageuse recherche. Lèvres et langues unies, langage de jeunesse
Albert Cohen, Belle du seigneur.

Miraculeusement, dans le quart supérieur gauche de l’image, le couple se forme. Autour, tout est flou, diffus, accessoire. Contenus dans le cadre de l’image puis celui, ouvert puisque décadré, du miroir.
Elle est nue. Le cadre du miroir la tranche juste au-dessus des hanches. De dos, elle ne voit pas ce qui se trame. Elle regarde, ailleurs (mais d’ailleurs, que regarde-t-elle ?). Contre lui, complice, elle sait. Passive, elle s’offre doublement à lui, de son corps entier, nu – sa peau éclatante – blotti contre le sien et de son dos qui s’offre pour la photographie.
Lui voit. Mais ne regarde pas dans le miroir. Il voit (se voit, la voit), par le reflet que renvoie le miroir de son appareil. Le couple alors démultiplié. Le couple, le couple dans le miroir, le couple reflété par le miroir du reflex, le couple dans l’image. Le duo en écho distant, interminable, insaisissable et pourtant captif dans l’image.
Il fait acte. Il la tient. Il la saisit. Il la prend. Il semble même la retenir. De sa main. Et par la photographie, il la retient encore. Il retient son reflet dans le miroir, son reflet dans le miroir de l’appareil, son reflet dans l’image.
Et moi, dévastée, qui les regarde. A qui tout échappe. Fluctuants, ils se perdent et se rejoignent dans l’image et je me laisse engloutir par la multiplication des dédoublements. Je ne peux m’abîmer (et pourtant je sombre) sur la surface de l’image rigoureusement fixe. Je sais que se joue un mouvement incessant, multiplications des pulsations, aller-retour, va-et-vient, flux et reflux. Violence folle, convulsion vertigineuse, d’espace, de temps et d’amour.

Publié par Caroline Benichou

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article paru…

Publié par Eric Blosse le 4 juillet 2013
Publié dans: Lumière, Scénographie. Poster un commentaire

Création Lumière Un Coup de Don  – Compagnie Ariadone

Duo 1

Duo 1

« Carlotta IKEDA et Ko MUROBUSHI m’ont demandé de trouver comment représenter le Pica Don.
Nous avons cherché, sans trouver, à reproduire le flash de la bombe.
Alors nous sommes, d’un commun accord, repartis de l’origine : un espace blanc vide concentré sur les corps en transe. Le Butô revient au-delà de sa genèse, sans fard, sans artifice, avec comme seul partenaire, le temps.
Afin de produire l’image de cet instant suspendu, de cet avant, de ce COUP DE DON et de ce qui suit, j’ai choisi d’utiliser cette matière lumière particulière que permettent les découpes à LED Source Four Lustr+.
Les découpes à LED Source Four Lustr+ donnent accès à un endroit de lumière encore peu usité en spectacle vivant et il y avait besoin de cette différence.

Mais je veux surtout souligner ce à quoi donnent accès ces appareils :
Une perception particulière de la transformation de l’intensité et de la température de couleur des blancs, un travail sur le temps extrêmement subtil qui permet à nos yeux de distinguer tous les degrés du mouvement des corps lumineux dans le temps de la transe.
Cela nous amène à proposer un nouveau langage de lumière.»
Eric Blosse

Les Source Four Lustr+ ont été fournies par les Ateliers Lumière à Bordeaux

www.avab.fr

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TOUTES LES FILLES … Note d’un(e) tension

Publié par Eric Blosse le 30 juin 2013
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VISUEL-avril13-Paul les OiseauxPhotographe : Jean-Baptiste Bucau   Modèle : Chloé Hernandez-Camus  Costumier : Hervé Poeydomenge  Production : by(PLO) 2014

Note d’un(e) tension 

(éric Blosse)

« Sur la question du vide. Quand un corps en déplace un autre, celui-ci fait cession de lieu et déplace un autre à son tour, et ainsi successivement. Mais le dernier corps déplacé, où se retire t’il ? dans l’immatérialité ou la région où il ne déplace plus rien. Je me le disais autrefois, si à l’extrémité du monde matériel on étendait son bras, où aurait-on sa main ? […] Eh nous y sommes in ipso vivimus, movemur et sumus. Movemur. Tout avance ou se recule dans son immatérialité où tout est contenu. Et les bords du monde reçoivent perpétuellement quelque nouvelle découpure. » [1]

« So zieh’ ich hin  in alle Ferne,

Uber meiner Mütze nur die Sterne » [2]

J. M. W. Turner, Storm at Sea, c. 1824

J. M. W. Turner, Storm at Sea, c. 1824

[3]

 

 

 

Ma Cordélia !

L’étreinte, est-elle une lutte ?

Ton Johannes [4]

« La clarté seule devrait suffire pour rendre heureux. » [5]

« Est sublime la chute retenue

la descente qui remonte

le danseur qui tombe moins vite que nous »[6]

Albert Palma

[7]

« La lumière du soir, comme une main qui passerait sur les choses afin de les rassurer, de les secourir ; si différente de celle du matin. » [8]

« C’est l’être caché qui donne au rocher la densité de son « là », qui fait que le cœur s’arrête  quand fulgure le martin-pêcheur, qui rend notre existence inséparable de celle des autres. À chaque foi, l’émerveillement et la réflexion nous parlent d’une intensité de présence… » [9]

« Ce n’est pas vrai que la beauté du monde puisse un jour se taire ; quelque chose d’invisible, comme derrière le mur, ou quelqu’un ? doit en nourrir le secret […]  de l’invisible rapport entre moi et cette ombre incertaine ; de l’impalpable, […] Est-ce que cette lumière m’aveugle, est-ce qu’elle m’ouvre les yeux ? Je crois que je n’ai  pas à me le demander, et c’est bien pourquoi elle brille. […] On marche ainsi entre         le secret et l’aveu, la retraite d’ombre et le risque, et c’est cette double possession qui est belle. »[10]

Albert Palma[11]

« Voûtes, puissances des genoux

Que l’amour pense avec bonheur

Lorsque vous existez debout

Et dans la retenue du cœur »[12]

Albert Palma

[13]

« Fais un pas d’ombre

transparente

Fais un pas sans images

Descends les marches

Et ne fais pas plus de pas dans le discours

De la lumière »[14]

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Les mots des poèmes entre ombre et lumière cherchent les filles pour leur parler.

Ce sont les mots qui mettent en lumière les poèmes qui sont ceux que devraient avoir les filles ?

Ou au contraire

la lumière qui met en mots les poèmes qui sont ceux que devraient avoir les filles… ?

je pense avoir la réponse et c’est ce que je m’efforcerai de mettre en lumière,

en leur parler d’éblouissement, de trou noir, de frontière franchie, du fil tendu sur lequel elles sont en équilibre, de la proximité du vide, d’une ligne de partage, d’une bordure, de doigt posé sur les lèvres, de perpendiculaire et de parallèle, d’un bas et d’un haut, de l’image qui permet l’écoute, de chahuts et de charivaris lumamoureux pour s’enivrer en vains mots pas plus…

21juin 2013

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Denis RocheDenis Roche, dans La disparition des lucioles, éditions de l’Etoile, 1982

 


[1] Joseph Joubert Carnets, I p.604

[2] Goethe, « Freiheit » Et je m’en vais vers les pays lointains, les étoiles seules au-dessus de ma coiffes »

[3] Turner

[4] Sören Kierkegaard dans le Journal du séducteur

[5] Morandi, à propos de, dans Philippe Jaccottet Tâches de soleil, ou d’ombre

[6] Michel Deguy L’affiche 37

[7] Albert Palma, Répétition 3

[8] Philippe Jaccottet Tâches de soleil, ou d’ombre

[9] Philippe Jaccottet Tâches de soleil, ou d’ombre, Georges Steiner à propos d’Heidegger

[10] à propos d’Hölderlin, autour de l’Obscurité, d’après Philippe Jaccottet

[11] Albert Palma, Répétition 4

[12] Henry Bauchau, La pierre sans Chagrin, La nef

[13] Albert Palma, Vagues

[14] Henry Bauchau, La pierre sans chagrin, Le cloitre

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Jacques Bonnaffé, le magnifique

Publié par Eric Blosse le 22 juin 2013
Publié dans: Lumière, traces. Poster un commentaire

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S’emparant du « Roi du bois », le comédien porte jusqu’à son incandescence la langue de Pierre Michon

Dès que Jacques Bonnaffé paraît, le public retient son souffle. Immobile, imposant, impressionnant dans son grand manteau sombre à blanche collerette. Droit sur ses jambes, il fascine, évoquant quelque reître, quelque capitaine, à la façon d’un Corto Maltese.

D’un seul regard, il absorbe tout l’espace, concentre l’attention, maître du plateau empli de toiles et voiles éclairées comme un tableau du Lorrain par les lumières délicates d’Éric Blosse. Soudain, sa voix s’élève : « Moi, Gian Domenico Desiderii… ». Le récit commence : celui du  Roi du bois, de Pierre Michon (1)

Jacques Bonnaffé se fond dans l’histoire du porcher

Une heure durant, seul acteur en scène (il est accompagné cependant du quatuor Varèse distillant les notes contemporaines composées tout exprès par Michèle Reverdy), Jacques Bonnaffé se fond dans l’histoire du porcher entré au service du Lorrain. Ébloui par la beauté et le luxe réservés aux puissants, il se mit à son tour à peindre « pour être prince », mais en vain.

Jamais il ne parvint à quitter son état, condamné à se faire seigneur de son propre royaume : la forêt, source de ses premiers émois. Un jour, enfant, il y avait surpris une femme aux très riches atours, descendue d’un carrosse pour se soulager.

Jacques Bonnaffé explore tous les mystères

La vision peut paraître obscène. Traduite par Pierre Michon, elle est sublimée, tant l’écriture, d’une force et d’une incandescence rares, transcende le trivial, magnifie le quotidien. Une écriture dont, savamment mis en scène par Sandrine Anglade, Jacques Bonnaffé s’empare pour la faire sienne, sensible, concrète, charnelle, lumineuse.

Dansant, courant, s’ébrouant, se figeant, il explore tous les mystères, tous les abysses d’un verbe où le raffiné ennoblit le vulgaire, le vulgaire rehausse le raffiné. Diseur en même temps qu’imprécateur, il en exprime toutes les couleurs, les fulgurances, la poésie noire avec une puissance évocatrice sidérante. Porteur de la parole, comme d’autres portent le feu, il fascine, jusqu’à l’embrasement de son cri final : « Maudissez le monde, il vous le rend bien. »

(1) Éd. Verdier. 50 p., 8 €. 

Au Théâtre 71, 3, place du 11-Novembre, 92240 Malakoff, le 13, à 19 h 30 (rens. : 01.55.48.91.00), puis en tournée à Besançon du 16 au 18 octobre, Guyancourt du 24 au 26, Vincennes les 14 et 15 novembre, Beauvais le 30, Arles le 9 décembre…

DIDIER MÉREUZE

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Havre de paix….

Publié par Eric Blosse le 21 juin 2013
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PRESSE….

Publié par Eric Blosse le 21 juin 2013
Publié dans: Lumière. Poster un commentaire

http://www.lsionline.co.uk/news/story/ETC-Source-Four-lights-Hiroshima-s-flash-bang/O1TJKJ

 

 

 

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LSI Online

entertainment – presentation – installation

ETC Source Four lights Hiroshima’s flash bang

Un Coup de Don was lit using ETC Source Four LED fixtures (photo: Photo Lot)

18 June 2013

France – The nuclear blast at Hiroshima in 1945 is often described in Japanese as a flash (pika) followed by a bang (don). Last year, a performance lit with ETC Source Four LED Lustr+ fixtures aimed to represent the unexpected terror of the pika don through the medium of dance. Un Coup de Don, by dance company Ariadone and led by Carlotta Ikeda and Ko Morobushi (Japan), was part of the Festival Automne in Normandy, France.

Lighting director Eric Blosse says, « We all agreed that we needed to restart from the beginning, rather than seek to replicate the actual flash itself: we were left with a blank white space focused on the body in a trance. »

The style of dance, Butoh, is traditionally performed in white body makeup with slow hyper-controlled motion, which is well suited to trance-like movements and subtle colour shifts.

Says Blosse, « The ability of the Source Four LEDs to offer a variable white temperature was key to the performance: we could make subtle adjustments to the light levels, highlighting the bodies’ movement in the time of the trance. This little-used facility led us to propose a new language of light. »

The fixtures for Un Coup de Don were supplied by Les Ateliers Lumière of Bordeaux.

(Jim Evans)

Links

  • www.etcconnect.com

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NUIT DE LA CREATION CNR de Bdx Piscine Galin Bordeaux Benauge

Publié par Eric Blosse le 19 Mai 2013
Publié dans: Lumière, Scénographie. 1 commentaire

_NEW5996_1646NUIT DE LA CREATION   CNR de Bdx  Piscine Galin Bordeaux Benauge

Direction artistique : Jean Luc Portelli, Blandine Courel,

mis en espace, lumière : Eric Blosse

Direction technique : Matthieu Chevet

Régie générale : Christophe Robert

Pupitreur : Denis Guillebot

Régie son : Benjamin

Système lumière : François Lamoliatte

régie conservatoire : Samuel Loison

Prestation technique : Ateliers Lumière Bordeaux, Thierry Perceval, William Hincellin

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RUGBY Sylex

Publié par Eric Blosse le 19 Mai 2013
Publié dans: Lumière, Scénographie. Poster un commentaire
RUGBY

RUGBY

Sylvie BALESTRA, chorégraphe
François DUMEAUX, compositeur
Miren LASSUS OLASAGASTI, comédienne/danseuse
Yuta ISHIKAWA, danseur
Marjorie LANNEAU, danseuse
Nicolas GAYRAUD, cinéaste
Anne SAOUTER, anthropologue
Eric BLOSSE, créateur Lumière
Joachim GATTI, chargé de production et de diffusion

 

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Ensemble Baroque Atlantique

Publié par Eric Blosse le 18 Mai 2013
Publié dans: Lumière. Poster un commentaire

ENSEMBLE BAROQUE ATLANTIQUE

Direction Guillaume Rebinguet Sudre

Johann Sebastian Bach

Sinfonie et Concerti

Hall de la Bourse Bordeaux le 4 mai 2013

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